dimanche 30 octobre 2011

Tirage de la CAN du Janvier 2012



Les résultats du tirage au sort pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2012 qui doit se jouer au Gabon-Guinée Equatoriale sont enfin connus au soir du samedi 29 octobre 2011. L’une des miraculeuses coupes que le continent ait connues depuis la nuit du temps, avec un gros changement de cadence. En effet il y a eu entrée des nouvelles équipes (Nigérienne, Libyenne…) et le recul d’autres (Egyptienne, Camerounaise, Nigériane…). Les gagnantes de 12 des 14 CAN organisées sont absentes dans cette course
Et le miracle ne s’arrête pas là, car même au niveau du tirage officialisé, la porte est grandement ouverte aux surprises.  La Guinée Equatoriale ouvrira le bal avec l’équipe libyenne !

ü  Poule A : Guinée Equatoriale, Libye, Sénégal, Zambie
Sénégal à priori favori doit se méfier de la Zambie qui fut en 2010 en Quart de finale, mais aussi du pays hôte qu’est la Guinée Equatoriale avec ses innombrables supporteurs ! L’équipe libyenne quand à elle, c’est tout un nouveau terrain méconnu de grand public pour avancer un jugement !

ü  Poule B : Cote d’Ivoire, Burkina Faso, Angola, Soudan
La Cote d’Ivoire semble aisée dans son groupe mais on ne doit pas aussi négliger Angola, une équipe en plein essor sur le continent.  Les deux autres équipes risquent d’accompagner tant bien qu’elles soient nouvelles en matière de CAN.

ü  Poule C : Gabon, Tunisie, Maroc, Niger
Groupe de la mort exception fait d’un outsider qui participe pour la première fois. Mais on ne doit pas être surprise cet outsider n’a peur de rien en éliminant Afrique du Sud ex organisateur de la coupe du monde et l’Egypte triple champion successif de la CAN. Les équipes maghrébines sont elles aussi amers et la preuve se trouve dans leur manière de jouer. Le Gabon pays hôte n’est pas en reste car outre son savoir faire, il a le public qui l'encourage.

ü  Poule D : Ghana, Botswana, Mali, Guinée-Conakry
Un autre groupe de la mort, avec le quadruplet champion d’Afrique(Ghana), l’éliminateur de Super eagle du Nigeria (Guinée Conakry), le premier qualifié lors de tamisage et l’équipe malienne prête pour tout emporter. 

mardi 11 octobre 2011

La Paix Mondiale Menacée




Aux Etats-Unis, les politiciens  en sombrant dans l’obscurité, annoncent  leur intention d’anéantir le peuple du monde. Ainsi, pour la paix et la sécurité mondiale, les avertis doivent prendre des précautions adéquates afin de bloquer les intentions désastreuses des ces individus inhumains. Le récent article publié sur http://www.radio-canada.ca  les surnomme des néo-cons.  En effet cet article fait état des propos du candidat à l’investiture républicaine Mitt Romney. Ce dernier estime les Etats-Unis comme centre du monde  et croit en sa suprématie. Un pays conçu pour dominer le monde et dissuader ses agresseurs selon ses mots, rappelant ainsi la politique de Géorge w Bush.  Mitt Romney ancien gouverneur de Massachusetts dominant le sondage, voit le jeu en sa faveur et a voulu prononcer  son premier discours devant les élèves militaires de Charleston (Caroline du sud). Vu ces intentions méprisables et odieuses, les potentiels ennemis des Etats-Unis ne vont certainement pas se laisser faire.  Cela est un signal vers un probable conflit mondial qui nous mènera aux chaos prédit à partir décembre 2012.
Même chose en Europe ou les politiciens ayant perdu toute légitimité s’attaquent aux immigrés les accusant à tort et à travers, les stigmatisant. En France par exemple Sarkozy montre clairement sa haine contre la paix. En hésitant point d’afficher ses intentions belliqueuses lors de ses voyages et rencontres avec les mouvements rebelles du monde entier, il finance leur terrorisme laissant crever les ces concitoyens.
Les maitres du monde utilisent les restrictions des droits, la marginalisation ainsi que  toute action pouvant leur permettre de briguer et d’asseoir leur idéologie. Ils sont prêts à tous pour asseoir leur domination. Ils mènent des guerres en Afrique (Cote d’ivoire, Lybie…) en Asie (Afghanistan,  Syrie…)  tout cela pour tordre le gouvernement qui s’oppose à leur ignoble projet de nouvel ordre mondial.
Ils se sont lourdement endetté et ne savent ou dissimiler cette charge. Pour ce faire, ces dirigeants politiques travaillent pour le bénéfice d’une minorité, et peu leur importe le coût social, humain et environnemental que cela génère. Ces promoteurs des guerres sont entrain de nous anéantir, nous appauvrir suite à nos volontaires silences.
Outre ces problèmes politiques, les principaux manipulateurs du monde semblent heureux de troubler  l’équilibre fragile que connait l’économie mondiale. Ces spéculateurs financiers avec la complicité des puissantes multinationales sont entrain de concevoir une crise économique jamais vue, dans le seul but de faire fortune.  Peu importe ce qui va advenir, eux ils en feront fortune, ces sont les pauvres qui récoltent les pots cassés !





vendredi 5 août 2011

L’industrialisation de l’Afrique


        Les pays de l’Afrique sont faiblement industrialisés. Imputable principalement dans l’étroitesse du marché local, manque d’infrastructure et  pénurie énergétique ; ce continent est aussi victime d’un monde en profonde mutation. En effet, les nouvelles technologies de l’information et de la communication mettent également à l’épreuve la production industrielle aux outils archaïques (capital productif). La majeure partie de la croissance économique du continent est essentiellement tirée de la production agricole et de l'industrie extractive, qui sont soumises à des aléas importants. La production agricole est, par exemple, principalement tributaire de la pluviométrie, que l’homme ne maîtrise pas. En outre, il faut ajouter des instabilités à divers niveaux qui engendrent la destruction du peu que l’Afrique dispose. C’est cela qui induit des incertitudes et des fluctuations de grande ampleur sur l'activité économique. L’accentuation des difficultés en matière de nourriture et de finances publiques a montré que le défi est de taille pour éradiquer la famine et la corruption. La consolidation de la base productive, à travers notamment la réalisation d'investissements  visant à moderniser  les outils de production  et  le développement d'industries à forte valeur ajoutée demeure, en outre, un axe de politique économique majeur.
Les économies d’Afrique ont également intérêt d’en saisir et tirer le meilleur parti des opportunités offertes par le contexte économique actuel notamment en matière de dénuement de ressources, dont le continent regorge. Pour ce faire, les autorités doivent définir des nouvelles stratégies d’attrait d’investissement étranger. Ces stratégies devraient, en outre, s'accompagner d'une diversification accrue des secteurs bénéficiaires qui, jusque-là, ont essentiellement concerné les mines et les télécommunications.  Ainsi comme le capital humain s'affirme le critère clé de compétitivité et de décision des investisseurs. C'est donc la responsabilité à tous, autorités publiques, formateurs et apprenants de mettre en œuvre tous les efforts pour garantir un système d'enseignement de haute qualité. L'amélioration des infrastructures permettre  d’accroître le tissu industriel et un savoir faire africain. Cela va augmenter les économies d’échelles et donc la taille du marché. Des éminents chercheurs estiment que l’Afrique doit profiter de la montée du marché asiatique et orienter sa stratégie afin de profiter de la nouvelle géographie économique mondiale. Elle doit donc définir de nouvelles politiques d’apprentissage industrielles, technologiques et agricoles dans le cadre d’une diversification sectorielle effective. Les pays  africains doivent  aussi  gérer  leurs  ressources naturelles  d’une manière  transparente  et  investir  les  richesses  du sous-sol sur le sol(lesafrique.com). D’autre part, une réhabilitation du rôle de l’Etat promoteur, doit se poursuivre par la création des banques d’Etat susceptibles de subvenir aux besoins des populations et de financer certaines infrastructures de base. Dans la mesure où bon nombre d’économistes avance que le développement industriel s’affirme comme une nécessité, les pays d’Afrique doivent accroitre leurs relations avec les pays émergents pour  construire des nombreux barrages électriques et hydrauliques, des raffineries et même des réseaux routiers pour renforcer les relations commerciales inter-africaines. Ainsi cette nouvelle donne permettra à la longue son industrialisation et son indépendance énergétique. Elle garantirait également le recul de la corruption et l’éradication de la famine ; véritables handicaps au développement du continent.

dimanche 31 juillet 2011

D’où remonte la dépendance du système monétaire africain


     Comment l’argent fut-il imposé aux africains ?! Personne ne se pose cette question peut-être épineuse. Et pourtant ces objets valeureux sont à la base de la division, des tueries, des guerres et des haines entre les peuples. Pour revenir au bref historique de l’argent dans les sociétés occidentales, on peut dire  que c’était une question de nécessité. Avant les échanges s’étaient basés sur le troc et donc seule la coïncidence des besoins garantissait l’obtention de ce que l’on désire. Ainsi fut créé un moyen pouvant permettre l’échange avec moins des contraintes et remplissant un certain nombre des fonctions comme moindre manutention, non périssable…Donc en résumé l’occident a créé la monnaie dans un but précis. Pour nous les africains, les choses sont récentes. A l’arrivée des colons, l’Afrique utilisait le troc pour échanger et les populations vivaient dans la symbiose. Mais comment s’est passé la transition du troc à la monnaie moderne en Afrique ? C’est une pure complicité occidentale ! Au demeurant, les colons ayant vaincus les résistances africaines, ont par le canal des chefs traditionnels imposé l’argent. En effet ceux-ci ont demandé aux chefs d’exiger le paiement des impôts par les pièces de monnaies, dont eux seuls en possèdent. Or l’impôt a toujours été payé par les animaux (bovins, caprins, camelins …), de céréale (mil, sorgho, maïs) ou tubercule (manioc, igname…) qui, stockés permettent de faire face aux crises. Et par ailleurs, pour obtenir ces pièces, il faut travailler pour les blancs.  Ce qui du cout a fait que la population a non seulement abandonné le travail dans son compte mais aussi travaille péniblement pour payer l’impôt, alors obligatoire. Dé là ressort donc l’une des causes de la pauvreté et de la soumission des africains.
A l’heure actuelle, la monnaie est toujours une question épineuse. Les pays africains en particulier de la zone CFA (Confédération Française en Afrique puis Communauté Financière de l’Afrique) sont sous une dépendance à plusieurs niveaux. Ils  ont toujours adoré la rhétorique des occidentaux qui s’énonce en ce terme « Ne les faîtes pas vous même, nous nous en chargeons pour vous ». Ainsi leurs réserves sont gérées par le Trésor français. Ils ne fixent pas eux-mêmes les objectifs de taux d’inflation, de base bancaire, ils se contentaient d‘imiter les objectifs définis  par la France et aujourd’hui par la zone euro. Ils ont toujours fait la course pour favoriser et intensifier les échanges avec la France qui les exploite sans merci. Aujourd’hui qu’ils ont constitué des zones économiques, ils miment les « critères de convergence » définis par la France et l’euro groupe au lieu de définir les leurs adaptés au milieu. Ils ne se dotent pas des moyens techniques pour fabriquer leur monnaie, mais se contentent de sous-traiter aux imprimeries de la Banque de France qu’ils payent cher. Les Etats africains délaissent la formation et l’encouragement de l’émergence d’une élite des compétents, capables de défendre les intérêts africains. Celle-là qui pourra promouvoir le point de vu africain et de le faire entendre dans le monde. Au prix que ces intellectuels viennent prendre leur place, les Dirigeants africains pour s’éterniser au pouvoir s’en remettent aux « experts » Français, Américains ou à ceux des institutions internationales comme le FMI ou la Banque Mondiale qu’ils payent chers pour quiconque œuvre. Selon Pr A. Nicolas, ils rendent les questions monétaires comme un sujet tabou pour crainte d’une fâcheuse réaction française. Depuis  les « indépendances », le pacte d’échange et les questions monétaires (franc CFA), constituent la prolongation de l’agression coloniale et raciale contre l’Afrique. La monnaie de cette zone sert le but pour lequel elle fut créé : être l’instrument de « l’appauvrissement automatique de l’Afrique et de l’enrichissement automatique de la France », dit René SEDILLOT. D’autres voies celles de nouvel ordre économique international (NOEI) entreprises après le mouvement de non alignés sont peut être une bonne alternative. Mais hélas, ce dernier même ne sert pas l’objectif pour lequel il a été introduit c’est juste un instrument d’enrichissement des riches et d’appauvrissement des pauvres d’après certains experts internationaux. Les outils et formes d’oppression envers l’Afrique ne tarissent jamais. Elles se manifestent aussi par les institutions financières internationales qui ne financent qu’en cas de respect du système d’avantage comparatif. Cachant ainsi le piège que les pays africains continueront à dépendre de la production et vente de matière première toujours en dépression sur la chaîne internationale au lieu de s’industrialiser. J STIGLITZ estime que la part  de  l’industrie  africaine  dans le PIB est  tombée de 15,9% en 1965 à 14,9% en 2006. Aujourd’hui, bien qu’ils soient constitués des groupes et sous groupes régionaux, le paysage bancaire de ces pays globalement peu développé est composé de filiales d'institutions de crédit internationales qui détiennent généralement la majorité du capital social et, ou exercent le rôle de partenaire technique dans certains établissements de crédit. Ainsi, dans le cadre des transactions commerciales internationales, les banques de ces Pays sont amenées à constituer des dépôts chez les correspondants, qui sont soit européens, soit américains. Ces relations sont généralement encadrées, à la fois par un dispositif prudentiel, basé sur un certain nombre des  principes, établit par les puissantes économies, visant à prémunir leur avoir contre une dégradation de leurs actifs, et par une réglementation des changes qui, en ayant pour objectif de contrôler les sorties de capitaux, limite les opérations de placements et d'investissements à l'extérieur. Ces faits ne peuvent alors qu’aggraver la situation de la pauvreté de l’Afrique et accroître sa dépendance vis-à-vis de l’extérieur. En effet ils vont entraîner un cercle vicieux de sous développement. Au premier plan cette incidence agirait sur l’économie par réduction voir arrêt de financement de quelques petites activités génératrices de revenu. En second lieu la rupture des crédits consentis remettra en cause les projets entrepris par les Gouvernements et les entreprises privés.  Quand à elle, la hausse de taux d’intérêt aurait un impact négatif sur les empreints antérieurs et futurs de ces pauvres Etats africains. La question monétaire évoquée par le colonel Kadhafi pour un fond monétaire africain (FMA) sera abordée dans le prochain numéro de manière détaillée. 

samedi 30 juillet 2011

ce qui attend l'élite africaine

Il n'est de secret pour personne que les africains doivent s'unir non pas pour luter contre l’impérialiste mais dans l'optique de coopérer avec lui et de ramener cette coopération en notre faveur. En effet c'est vrai que nous africains, fûmes victimes de beaucoup d'injustes, de pillage de nos ressources et de nos bras valides mais aussi de massacre contre notre race. Mais l'heure n'est plus celle de lamentation ou de vengeance, il est temps que nos jeunes intellectuels se réveillent afin d'embrasser le destin de notre chère nation susceptible de nous converger vers un continent prospère et indépendant. Faire valoir nos savoir faire à l'africaine, développer une société de masse africaine. Pour ce faire la principale course à la montre qu'il nous faut engager est de convaincre nos chers concitoyens africains de l'utilité de consommation de nos produits locaux. Cela nous permettra sans difficulté de développer des industries africaines et par un cercle vertueux promouvoir notre propre développement, nos propre façon de concevoir et de faire émerger nos valeur.